EXPERTISE

Développer les compétences nécessaires pour vous accompagner dans vos projets.

TPE/PME

Artisans/Commerçants

Grands comptes

Collectivités

GROUPE

Une expérience de près de 30 ans dans le secteur de la sécurité.

Présentation

Histoire

Entreprises du groupe

Nos partenaires

EQUIPES

Des équipes dévouées pour trouver la solution la plus adaptée à vos besoins.

Effectifs

Valeurs

Recrutement

ACTUALITÉS

Retrouvez toutes les actualités du groupe Finalease Group Security

Article à la une

Toute notre actualité

La vidéoprotection réservée aux grandes communes ? Plus maintenant.

Les raisons de cette utilisation généralisée de la vidéoprotection
09/12/22
Par Jérôme Thery

Avez-vous déjà entendu parler de l’ « effet plumeau » ? Cette expression désigne le déplacement d’un risque suite à la sécurisation d’une zone géographique. Un phénomène auquel les moyennes et petites communes sont de plus en plus confrontées depuis 5 ans ; ce qui engendre des conséquences directes sur les équipements des métropoles.

En effet, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les petites et moyennes communes ne sont plus à l’abri de l’incivisme, qui prend des formes diverses et variées mais nuit toujours aux mêmes cibles : les contribuables.

Ce qui ne reste pas sans conséquence pour les élus.

Qu’est-ce qui convainc une collectivité ou une communauté de communes de s’équiper en vidéoprotection ?

Il y a quelques années encore, le coût et des freins d’ordre philosophique sur la vie privée freinaient les élus à s’équiper en système de vidéoprotection. Peu à peu, ces barrières tombent devant les demandes des administrés mais aussi suite à certains événements qui auraient pu être évités.

Pierre-Olivier Bardone, Responsable Collectivités chez Lease Protect France, une société de Finalease Group Security, à Lyon, entend souvent le même récit : « le déclencheur pour s’équiper est souvent une suite de dégradations sur les équipements communaux ». Tags, vandalisme, incendies… La remise en état et les réparations éventuelles de ces bâtiments, dont la construction ou la rénovation a déjà coûté cher aux contribuables, poussent de nombreux maires à installer des caméras de surveillance pour dissuader les malfaiteurs de passer à l’action et, le cas échéant, permettre de les appréhender.

Les dépôts sauvages prennent également une ampleur dramatique selon les endroits. En effet, pour éviter de payer un service agréé, certains entrepreneurs peu scrupuleux ont tendance à déverser leurs déchets industriels n’importe où, et de préférence dans la nature. Certains particuliers ne se privent pas non plus pour jeter leurs encombrants dans des zones naturelles alors que les élus s’efforcent de les protéger pour préserver la biodiversité de leur territoire.

La recrudescence des cambriolages ainsi que le déplacement de trafics de stupéfiants dans des zones jusque-là épargnées finissent généralement de convaincre les élus de recourir à un système de vidéoprotection.

Les usages de la vidéoprotection ?

Exemple de centre de supervision urbain

À la différence de la vidéosurveillance, utilisée pour filmer principalement les lieux non ouverts au public (réserve d’un magasin, entrepôts, copropriété fermée…), les dispositifs de vidéoprotection sont privilégiés pour filmer la voie publique et les lieux ouverts au public : rue, gare, centre commercial, zone marchande, piscine…

C’est ainsi que l’on installera des caméras aux abords des déchetteries et des points d’apport volontaires, de plus en dégradés par des utilisateurs négligents, ou encore des bâtiments communaux et des équipements sportifs, de façon à identifier un mouvement inhabituel ou un acte de malveillance.

Correctement paramétré et dimensionné, un système de vidéoprotection permettra également aux forces de l’ordre de contrôler les flux routiers et de réduire de façon drastique la délinquance routière.

Enfin, et de façon plus dramatique, de récents faits divers très médiatisés ont convaincu de nombreuses petites communes de s’équiper afin d’aider les forces de l’ordre à protéger les populations et dans le cas échéant, de permettre de rendre justice aux familles.

Et qu’en est-il de la réglementation autour de la vidéoprotection ?

Équiper une commune en caméras de surveillance obéit à des règles précises et toute collectivité doit obtenir au préalable une autorisation préfectorale.

Pour obtenir cette autorisation préfectorale, la collectivité pourra solliciter auprès de la cellule de prévention de la malveillance de son département un diagnostic sûreté qui permettra de dresser un bilan de l’insécurité, d’établir des statistiques et d’identifier des lieux stratégiques. « L’intérêt pour les communes, c’est que ce diagnostic est fait dans une approche objective et non biaisée » précise Pierre-Olivier Bardone.

Cette mission est gratuite, prend 3 à 4 mois et permet non seulement d’obtenir l’autorisation préfectorale mais également, selon la gouvernance en place, de bénéficier de subventions.

Quel est le coût d’une installation de vidéoprotection ?

De 10 000 € à 30 000€ pour les petites communes et jusqu’à 75 000 € pour les plus grandes. Selon les régions, les communes ont la possibilité de demander des subventions pour financer une partie du budget. « Chez Lease Protect France nous accompagnons également les communes dans le financement de leur équipement de vidéoprotection grâce à un abonnement mensuel – sous forme de leasing – qui présente de nombreux avantages » ajoute Pierre-Olivier Bardone pour répondre aux problématiques financières des collectivités et leur permettre de bénéficier des évolutions technologiques inhérentes au secteur.

Pourquoi faire appel à Lease Protect France pour sa vidéoprotection ?

Lease Protect France offre la force d’un grand groupe – interventions dans toute la France, ressources techniques et expertise juridique –  mais aussi la proximité et la souplesse d’une entreprise à taille humaine.

Par ailleurs, la société offre aux collectivités le même suivi et le même niveau de service qu’aux nombreuses entreprises qu’elle accompagne par ailleurs, en leur mettant à disposition son outil exclusif de monitoring, LP Survey, qui permet d’être alerté en temps réel en cas de problème, d’anticiper les pannes ou encore d’effectuer de la télémaintenance. Pour Pierre-Olivier Bardone : « C’est un vrai plus par rapport à l’offre existante sur le marché et ça répond réellement à un besoin ».

En plus de garantir la proximité et la maintenance, l’offre en leasing permet aux collectivités de bénéficier des évolutions technologiques à iso budget en moyenne tous les 36 mois. En d’autres termes, les collectivités jouissent d’un système opérationnel et mis à jour en permanence, en attendant les prochains partenariats avec des acteurs des télécommunications pour améliorer toujours plus la transmission des données.

Caméra Vidéosurveillance commune

Pour toute demande concernant la sécurisation de votre commune, ou notre innovation technologique LPSurvey de monitoring en temps de votre installation, contactez-nous pour une étude personnalisée gratuite ou 04 91 820 821 ou sur contact@finaleasegroup.com.